Publié par : La rédaction — Rédacteur spécialisé en événements d'entreprise
After working signifie « après avoir travaillé » ou « après le travail », selon la phrase. Si vous cherchez à organiser un moment entre collègues, le terme attendu est généralement afterwork. Une simple espace suffit donc à changer le sens : l’un décrit une situation en anglais, l’autre désigne un événement professionnel convivial.
After working : traduction et emploi correct en anglais
En anglais, after working associe la préposition after (« après ») au verbe work sous la forme working. La construction introduit ce qui se passe une fois le travail accompli. Sa traduction dépend du complément et de l’idée exprimée : « après avoir travaillé », « après le travail », « après une journée de travail » ou « après avoir travaillé sur un dossier ».
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| Expression | Traduction naturelle | Contexte | Exemple |
|---|---|---|---|
| after working all day | après avoir travaillé toute la journée | Fatigue, repos | After working all day, I need to rest., Après avoir travaillé toute la journée, j’ai besoin de me reposer. |
| after working on the project | après avoir travaillé sur le projet | Tâche précise | We met after working on the project., Nous nous sommes retrouvés après avoir travaillé sur le projet. |
| after work | après le travail | Moment de la journée | Let’s have a drink after work., Allons boire un verre après le travail. |
Dans une conversation courante, after work, sans ing, est souvent plus naturel pour situer une activité en fin de journée. After working convient davantage lorsque l’on insiste sur l’action de travailler ou lorsqu’un complément suit l’expression : after working late, after working with the team ou after working remotely.
After work, after working et afterwork : trois usages à ne pas confondre
La distinction est à la fois grammaticale et pratique. After work désigne le moment qui suit la journée de travail. After working décrit une action accomplie. Afterwork, écrit en un mot, est un nom couramment employé en français pour parler d’un rendez-vous entre collègues en fin de journée.
Comprendre l’expression anglaise « after hours » · Découvrez la définition, les significations et des exemples d’emploi de « after hours » dans le Cambridge Dictionary.
- After work : « après le travail », pour parler d’un créneau.
- After working : « après avoir travaillé », pour parler d’une action ou d’un effort préalable.
- Afterwork : un événement organisé par une entreprise, les RH, un manager ou le CSE.
Dans un e-mail interne français, écrivez donc : « Nous organisons un afterwork jeudi à 18 h. » Dans un message en anglais, préférez une formulation explicite comme after-work gathering, team social ou drinks after work, selon le niveau de formalité. Employer after working comme nom d’événement serait maladroit.
Ce qu’un afterwork apporte réellement à une équipe
Un afterwork est un temps volontaire et informel organisé après la journée de travail. Il peut prendre la forme d’un apéritif, d’un cocktail dînatoire, d’un atelier ou d’une activité collective. Son intérêt tient au cadre proposé : les échanges se déroulent sans agenda, sans salle de réunion et avec une hiérarchie moins visible.
Créer des liens au-delà des habitudes de bureau
Les équipes travaillent souvent en îlots. Un service échange peu avec un autre, les nouveaux arrivants hésitent à solliciter leurs collègues et les managers sont surtout perçus à travers leur rôle opérationnel. Un format simple peut ouvrir des conversations moins formelles, faciliter le networking interne et accélérer l’intégration. Près de 60 % des salariés apprécieraient les moments de partage, selon une donnée citée par PeopleSpheres. Ce chiffre plaide pour des occasions de convivialité qui restent libres et accessibles.
Une mosaïque de relations plutôt qu’un groupe uniforme
Chaque personne apporte ses rythmes, ses contraintes familiales, sa culture, son ancienneté et sa manière d’être sociable. Un bon afterwork ne cherche donc pas à imposer la même expérience à tous. Il peut prévoir des espaces de discussion calmes, une activité facultative, des options alimentaires variées et une durée raisonnable. Cette attention aux différences rend l’événement plus inclusif qu’une animation unique imposée à tout le groupe.
Le bon format : jour, horaire, lieu et animation
Le jeudi est souvent apprécié, car il évite le lundi, encore chargé, et le vendredi, parfois réservé aux départs, aux contraintes personnelles ou au besoin de couper avec la semaine. Ce choix n’est pas une règle. Pour une équipe en horaires décalés ou hybride, un sondage rapide vaut mieux qu’une habitude décidée d’en haut.
Prévoir un rendez-vous facile à rejoindre et à quitter
Un début autour de 18 h offre un repère pratique, avec une fin annoncée entre 21 h et 22 h selon le format. Cette précision aide chacun à s’organiser et évite que le moment convivial ne pèse sur la journée suivante. Un bar proche des bureaux, une terrasse accessible en transports, une salle privatisée ou les locaux réaménagés sont souvent préférables à un lieu trop éloigné. L’accessibilité des personnes en situation de handicap doit aussi entrer dans le choix du site.
Choisir une activité qui laisse de la place aux échanges
Le simple verre peut convenir à une petite équipe qui se connaît déjà. Pour réunir plusieurs services, ajoutez un point d’entrée léger : quiz, blind test, atelier cuisine, bowling, karaoké, jeux coopératifs ou murder party. Une activité de team building doit rester un prétexte à la conversation, non une performance. Les personnes moins à l’aise avec la compétition ou l’exposition doivent pouvoir participer à leur manière.
Organiser un afterwork sans pression ni mauvaise surprise
La participation doit rester non obligatoire. L’afterwork se tient hors du temps de travail et chacun doit pouvoir décliner sans avoir à se justifier. Envoyez l’invitation au moins deux semaines à l’avance pour permettre aux collaborateurs de prévoir la garde d’enfants, les transports ou d’autres engagements. Pour un petit groupe, une invitation orale peut suffire. Pour un effectif plus large, un e-mail précisant le lieu, l’horaire, l’inscription, l’accessibilité et l’heure de fin est plus fiable.
- Fixez l’objectif : intégrer des recrues, célébrer une fin de projet, rapprocher deux services ou offrir un temps de détente.
- Cadrez le budget : nombre de participants, privatisation éventuelle, restauration, animation et transport.
- Prévoyez une offre inclusive : boissons sans alcool attractives, options végétariennes, gestion des allergies et prise en compte des préférences alimentaires.
- Sécurisez le retour : transports en commun, covoiturage, taxis, personnes conductrices ne consommant pas d’alcool et éthylotests si nécessaire.
L’alcool ne doit jamais être le centre du dispositif. Proposer de l’eau, des mocktails et une restauration suffisante protège les participants et rend l’événement accueillant pour tous. Pour une soirée plus ambitieuse, une agence événementielle ou un chef de projet peut coordonner le lieu, le traiteur, l’animation et les prestataires. L’entreprise conserve ainsi du temps pour soigner l’objectif humain de la rencontre.